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Just 40

Où en suis-je ?

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L’été qui démarrait à peine me voyait écrire que j’y étais presque…

Heureusement que je n’ai pas choisi l’option "retenir mon souffle" puisque j’y suis encore. J’aurais succombé au manque d’oxygène depuis belle lurette.

Il a finalement payé le vendredi précédant l’audience qui avait lieu le lundi matin. J’ai réussi à la faire annuler in extremis.

Ensuite, il restait encore la signature de la confirmation de volonté de divorcer. La mienne est partie dans la semaine à destination de mon avocate qui l’a acheminée au tribunal de suite.

Inutile de préciser qu’il n’a pas fait sa part… bien entendu. Il lui a fallu encore quelques semaines pour m’envoyer à moi le document signé, histoire de faire trainer encore la chose quelques jours de plus. Bref, son accord est parti au tribunal le 7 septembre, soit presque deux mois après le mien !

Et depuis, c’est le grand silence. J’ai eu une grosse dispute avec lui et ai mis un terme définitif à notre relation, refusant tout contact. Je n’ai pas répondu à ses sms qui me demandaient si je n’allais pas payer les frais de tribunal comme mentionné dans notre convention. J’avais envie de lui répondre, démangeaison intense. Comment ne pas me défendre ? Comment ne pas lui rappeler que la juge lui avait demandé s’il se moquait d’elle au moment ou il avait avancé l’idée à l’audience, en janvier, alors qu’elle venait de lui couper sa dette envers moi d’un tiers. J’ai été forte, tourné la page de façon définitive. Je n’ai plus de nouvelle de lui depuis

 

Le problème, c’est que c’est aussi le grand silence du côté du tribunal ! Pas de nouvelle depuis deux mois ! Mon avocate me suggère d’attendre encore jusqu’au début du mois prochain avant qu’elle ne relance l’administration pour savoir ce qui se passe.

Et moi ? Ben j’attends.

Je me suis mise au régime pour perdre les 10 bons kilos qui se sont accumulés au fil des années sur mes hanches, mon ventre et mes cuisses… j’ai coupé un peu mes cheveux, je vais leur mettre un joli reflet acajou, histoire de cacher les traîtres grisonnants qui révèlent que les années ont aussi de l’emprise sur moi.

Fiston grandit, grandit, grandit et m’a presque rattrapée… alors que je fais tout de même 178 cm et qu’il n’a lui que 12 ans !

Je vais commencer à voyager un peu… passer un week-end dans le nord début décembre, je planifie le réveillon avec des amis sûrs, à l’étranger. Je me décide à recommencer à vivre un peu. Enfin, j’essaye en tout cas.

Mais je conserve ma grosse explosion de joie pour le moment où je recevrai enfin le petit papier dans cette enveloppe caractéristique grise, qui m’annoncera la dissolution de ces 11 années de mariages pleines de quelques joies et de beaucoup de peines.

En attendant, je continue à respirer, avec un entrain de moins en moins énergique, dans la mesure où il y a maintenant 3 ans, 5 mois et 22 jours qu’il est parti et que j’attends ma "délivrance"…




Blues et lenteurs…

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Alors là, c’est un peu le sprint final, ou alors le grand début d’un long et dur combat.

En fait il a obtenu un mois de délai supplémentaire pour régler la somme due… et n’a toujours pas payé.

Ce mois nous menait à mi-mai. J’ai relancé le tribunal qui a fixé une nouvelle audience au 13 juillet.

Lundi prochain.

J’ai expliqué à mon mari que s’il paye d’ici là, nous pouvons annuler l’audience, économiser les frais d’avocats, le tribunal, l’énergie et tout le reste.

Il prétend qu’il ne peut pas trouver la somme en si peu de temps ! (il sait qu’il doit la payer depuis mi-janvier !!!)

Depuis une semaine, il m’appelle tous les jours pour me proposer des solutions toutes plus inacceptables les une que les autres. Il a même essayé de me fourguer une vieille voiture en échange de la rémission de sa dette. Il me prend vraiment pour une truffe.

Hier, il était calme, pour une fois. Il a joué la carte violons… et m’a fait une proposition de non divorce. Il serait prêt à revenir vivre avec moi, comme si de rien n’était, il voudrait acheter la maison de mes rêves, la rénover avec moi… ne plus me quitter…

Ah ?? Acheter une maison qui vaut minimum 1.2 million ? alors que tu n’arrives même pas à me verser ce que tu me dois pour lundi prochain ?

Non vraiment… je suis à deux doigt de réussir à finalement me débarrasser de cet homme qui m’a fait tant souffrir au cours des 10 dernières années… je ne suis pas prête de rempiler avec lui.

L’exémas qui me démange dans mon dos me rappelle les difficultés qu’il représente pour moi et me font dire que je n’ai pas besoin de réfléchir pour savoir que son offre ne m’intéresse nullement.

Flattée, merci, mais non merci !

Je suis à quelques encablures du bol d’air, si tout se passe bien, si comme je le pense il craint trop le jugement du tribunal pour être forcé d’y paraître lundi et trouve la somme qu’il me doit d’ici demain soir.

J’ai presque envie de retenir mon souffle jusque là… ah ? Il ne vaudrait mieux pas ?



Patience ? pas dans mes gènes d’origine…

Comment faire ?

Audience de conciliation le 12 janvier 2009 après deux ans et demi de séparation.
Accord trouvé après une heure de négociations âpres et beaucoup de compréhension de ma part : il paye deux tiers de sa dette, avant l’expiration du délai de réflexion sur le compte bancaire de mon avocate. Une rallonge supplémentaire de trois semaines (dernier délai légal de refus de divorce) peut lui être accordée en cas d’absolue nécessité. Sans payement de la part de Monsieur après cette date, je me réserve le droit de relancer la procédure de divorce, sans tenir compte des arrangements prévus par la conciliation. Il est évident que de relancer la procédure remettrait aux calandre grecques la date tant attendue de ce divorce.

Convention signée devant la juge en place… et nos avocats.

Si mes calculs sont exactes, 12 janvier + 2 mois = 12 mars + 3 semaines… on fait sympa et on arrondi, disons 12 avril. Okay Pâques, soyons fair play… après.

Donc le 12 mars, mon avocate relance son avocat, lui rappelant les délais convenus. Mardi dernier (14 avril J+2…), je reçois un petit courrier de mon avocate, me transmettant copie de l’avocat de mon futur ex-mari déposant une requête de prolongation de délai d’un mois auprès du tribunal, n’ayant eut aucune nouvelle de son client.

Apparemment, la coutume veut qu’un délai soit accordé d’office…

Donc voilà le titre de mon poste expliqué : la patience ne fait pas partie de mes qualités d’origine. Je dois apprendre.

Ma vie est en suspends. J’ai besoin de me sentir libre, portant mon nom de jeune fille pour pouvoir refaire ma vie… et aller de l’avant.

Donc patience semble être la seule chose qui me vienne à l’esprit…


Jour intéressant

Trois mois déjà que je passais en audience de conciliation pour régler mes histoires de divorce.

Aujourd’hui devait marquer la fin définitive de mon mariage.

Amusant peut-être, mais il n’en est rien. L’argent qu’il me doit n’est bien entendu pas sur le compte de mon avocate comme il le devrait, et je me doute bien qu’il n’y sera pas mardi non plus.

C’est Pâques. Petits lapins, œufs peints, cloches et compagnie… tout du commercial.

Mais c’est quoi Pâques ? Pourquoi avons-nous des jours de congé à la queue leu leu ? Mais qui donc est à l’origine de tout cela ?

Eh ben moi, je sais. Na. Y’a deux raisons :

Chronologiquement parlant, la première est que la dernière des sept plaies infligées au peuple d’Egypte était la mort des premiers nés de chaque foyer. C’était une des manifestations du Seigneur à l’égard du Pharaon qui refusait la liberté au peuple hébreux, malgré les supplications répétées de Moïse. Afin d’éviter que les premiers nés des hébreux ne périssent aussi dans l’affaire, le Seigneur leur a commandé de faire une série de choses pour se protéger, entre autre sacrifier un agneau premier né du troupeau, peindre le linteau de leur porte avec son sang, et manger la bête (oups… c’est pour ça que votre maman vous a préparé beau gigot à midi…). Grâce à cela, les vies des premiers nés hébreux ont été épargnées, et le cœur du pharaon attendri par la perte de son fils aîné, au point que le peuple a été libéré. Depuis ce jour, la Pâque juive est fêtée en souvenir de cette libération.

La seconde raison est la résurrection du Christ qui est ressorti du tombeau après avoir perdu la vie sur la croix pour racheter les pêchés du genre humain. Et là, nous avons doit à plusieurs jours de congé grâce à cela… mais historiquement, il y a aussi le dimanche des rameaux, une semaine avant Pâques qui rappelle l’entrée de Jésus sur une ânesse à Jérusalem, une semaine avant sa mort, et aussi le jeudi de l’ascension qui nous permet de garder en mémoire la montée du Christ aux cieux.

Deux raisons bien lourdes de fêter ce jour.

Bon, pas de cloche, pas de lapin, pas d’œuf… ma Pâque à moi est un peu plus spirituelle, et je prends volontiers les jours de congé, tout en grignotant un tout petit morceau de chocolat… en plaque !

J’espère que les vôtres auront été belles !


Devrais-je suivre le conseil de Jonathan ?

« Bonjour. Ah, vous vous laissez aller. Bon, je vais être directif : laissez tomber les chats, FaceBook et autres conneries virtuelles, revenez à la vraie vie. Votre fils n'est pas si grand à 11 ans, que faites-vous avec lui ? Votre Alfa : j'ai eu une Jaguar, alors les pannes bizarres, je connais, donc débarrassez-vous de l'auto ! Les vraies rencontres, vous les ferez dans la vraie vie, pas sur Internet ! Tiens, je vous suggère même de fermer ce blog, pourquoi pas ? Bonne fin de journée ! Cordialement. » Johnathan

 


Ben, il me conseil de tout fermer, de vendre mon Alfa chérie… je fais quoi, moi, après ? Je vais à pieds ? Impossible, je vis au milieu de nulle part. Si je la vends, je n’en retirerai RIEN, des clopinettes… donc c’est pas une option pour le moment. Faudra que je fasse avec les pannes étranges encore un bout de temps…

 

Mais je ne me laisse pas aller !!!

 

OSCOUR !!! On essaye de me déstabiliser.

Faut que je réfléchisse. Allez, je le fais à voix haute pour vous faire plaisir !

Les chats, Facebook et autres virtuels… mettons que tout n’est pas à mettre dans le même panier.

Je m’explique : Facebook a une utilité bien autre que des rencontres, en ce qui me concerne. Je n’ai « que » 98 contacts à ce jour, et je connais personnellement tous ces gens. Comme j’ai passablement de famille aux antipodes, c’est un bon moyen de garder le contact avec tout le monde. Ayant vécu quelques années à l’étranger, j’ai aussi plusieurs amis avec qui j’ai une relation beaucoup plus suivie depuis que je suis sur FB.

Les sites de rencontres me permettent de me dire que je ne suis pas passive dans ma recherche de l’âme sœur. Tant que mon divorce n’est pas prononcé, je ne me sens pas d’être active dans la vraie vie dans ce domaine. Je ne pense pas « voler » du temps à mon fils dans la mesure ou mon temps passé devant l’ordinateur a lieu après 21 heures… heure du coucher de Fiston. Il a 11 ans, en effet, et je fais une foule de choses avec lui. Nous avons été luger récemment, nous faisons du piano ensemble, nous parlons énormément, nous jouons à plein de jeux de société… nous faisons de la Wii ensemble… Je ne pense pas que beaucoup de mères élevant leur enfant seules et travaillant à 80% consacrent autant de temps que moi à leur enfant.

Fermer ce blog ? Mais il est pas bien le Jonathan ? J’ai rencontré plusieurs personnes très intéressantes ici. Tiens, Soif de passion, par exemple… c’est vrai, j’ai fait sa connaissance en live, et nous sommes devenus amis. Je pense vraiment que ce blog est une forme de thérapie aussi.

Attends, là, je suis en train de me justifier sur tous les points !

Et ben… ça m’a fait un petit post…

Alors, maintenant, j’attends vos coms !



Malade...

Le problème quand on est malade depuis une semaine, c’est que rien n’avance nulle part.

Mal à la tête, le nez bouché, mal à la gorge, tous les muscles entrain de fondre (mais pas la graisse hélas)… plat de lit.

Fiston est à l’école, en attendant d’être malade à son tour… probablement quand il sera en vacances, bien entendu…
Coloc 1 a repris le travail, après 10 jours de lit (merci… ça promet !), Coloc 2 est en vacances dans sa Suisse profonde natale.

Le ménage n’est pas fait… la femme de ménage a décidé de commencer une formation tardive de fleuriste, et a donc rendu son tablier. Les poils des chats se superposent depuis quelques jours, et l’idée de faire fonctionner l’aspirateur me fait frémir. Tout ce bruit…

Lire un livre ? Je n’arrive pas à dépasser la page… et mon cerveau embrumé a déjà perdu le fil.

La solitude est rompue grâce à mon ami Laptop… mais bon, rien de trop folichon non plus.

Mes amis chatteurs d’ici travaillent, ceux de là-bas dorment, je suis donc bien… seule. J’ai gogglé tous les mots qui me venaient à l’esprit, recherché tous mes anciens camarades de classe sur Facebook… ne reste plus que la télé.

Ah, la télé…

J’avais oublié combien il n’y avait RIEN l’après-midi. Les feux de l’amour, et autres téléfilms rooooomantiques. Rien de tel pour me flanquer le cafard.

Une autre petite tisane ? ah oui… au prochain voyage à la cuisine, penser à vider la poubelle de mouchoirs. Pffff… trop d’activités pour mon petit cerveau.

Bon un petit somme, peut-être…


Espoir

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Je viens d’apprendre qu’un homme que je ne connais que peu, avec qui j’ai échangé quelques phrases dans un chat ces derniers temps, qui vit sur un autre continent que le mien vient d’être licencié après 25 ans de bons et loyaux services. Il a 54 ans, est divorcé depuis trois ans, a encore 3 enfants qui nécessitent une pension, et une hypothèque sur sa maison devenue trop grande pour lui seul.

L’amertume qui pourrait se dégager de cette situation pourrait être dramatique. Au lieu de cela, il a la foi. Il sait que les choses changeront, que rien n’arrive sans but et que c’est certainement le moment pour lui de tout changer.

Eh oui… il y des gens qui vivent des situations plus dramatiques que la mienne et qui réagissent bien aussi.

Et ben, ça me donne de l’énergie pour continuer à me battre.


Dis, c'est encore loin le printemps ?

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Plein de petites choses se sont accumulées ces derniers temps, et en fait, je réalise à peine à quel point elles me pèsent.

D’abord, il y a bien entendu l’audience de conciliation, qui s’est terminé sur un accord. J’ai dû renoncer à pas mal d’argent qu’il m’avait promis dans notre première convention, juste pour obtenir un divorce dans trois mois. Quand l’argent se mêle aux sentiments, tout fout le camp.

Ensuite, il y a le coup de fil du fils de la propriétaire, le 23 décembre, qui m’annonce qu’il résilie mon bail pour l’automne prochain. Les voisins aussi sont virés… mais pas de motif précis. ASLOCA, blablabla, courrier par-ci, courrier par-là… je me bats et on verra.

Et aussi le boulot qui déborde. Et Mr Bonbon qui a cru faire de l’humour ce matin : nous recherchons une nouvelle assistante pour compléter l’équipe, et notre cheffe a précisé qu’elle ne souhaitait pas prendre une jeune maman de plus. Nous en avons 3 dans l’équipe. Une s’en va, mais il faudrait avoir quelqu’un de plus flexible dans ses horaire pour la remplace. J’abonde dans ce sens, dans la mesure ou c’est souvent moi qui comble les imprévus : Fiston a 11 ans… il est grand. Nous avions le dossier d’une femme de 33 ans, avec un enfant. Mr Bonbon a dit un truc du genre « ah, c’est bon, à 33 ans, elle a presque fini de pondre ! » Je lui ai rétorqué que de nos jours on pouvait encore y aller une bonne quinzaine d’année après cet âge-là ! et moi, par exemple, si je rencontrais quelqu’un qui n’avait pas d’enfant, je ne serai pas forcément contre l’idée d’en faire un de plus, bien au contraire !
Il a eu le culot de me dire « oh, mais t’as quand même atteint la limite au niveau du Migros data ! » J’en suis restée muette.

Il y a également les factures qui s’empilent, et le compte en banque jamais assez garni à la fin du mois pour régler le tout…

Et puis les kilos qui stagnent et sur mon ventre et peinent à s’en aller…

Et la boîte à vitesses de la petite Alfa qui fait des trucs étranges et refuse de passer la 6ème… comme ça, juste par caprice aléatoire…

Et puis il y a les cyber-rencontres. Charmantes, mais un peu sans lendemain :

 

Tom de Washington est si gentil, grand philosophe, il me faut le dico ouvert pour être certaine de ne rien manquer, mais il répond à mes messages 5 jours après. Bonjour la conversation suivie. Ah, hier, il m’a fait un sms 10 minutes après avoir reçu le mien… on peut rêver !

Vaughn, l’exhibitionniste, charmant, mignon, mais qui veut toujours me montrer plein de truc que je n’ai pas du tout envie de voir (heureusement qu’il est aux antipodes !)

Il y a aussi Mohican qui s’est emballé pendant toute une soirée, rentrant dans des grandes discussions, a demandé mon e-mail pour pouvoir m’écrire, ne pas perdre le contact, et ne donne plus signe de vie depuis…

Et surtout, il y a tous ces gars qui racontent des histoires, disent qu’ils sont ceci, prétendent cela… et en fin de compte ne sont que des petits escrocs qui cherchent à tordre les poulettes un peu trop crédules du net. Sexe, argent… difficile de déterminer ce qu’ils cherchent vraiment. Apparemment, je les attire comme les mouches, mais je les détectes aussi en moins de deux et m’amuse à les faire tourner en bourrique avant de dénoncer les abus.


Bref, la vie suit son petit bonhomme de chemin, et moi aussi. Mais je suis quand même un peu lasse de tout ce stratus, et j’attends le retour des beaux jours avec une certaine impatience.

Dis, c’est encore loin le printemps ?


Demain...

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Voilà.

Demain, j’ai une audience de conciliation devant le juge. Je vais devoir faire face à mon mari. Nous allons déballer nos problèmes devant une personne inconnue, dans l’espoir de trouver un improbable accord.

Je ne l’ai pas revu depuis plusieurs mois et notre dernière entrevue s’est terminée comme d’habitude par une dispute. J’ai tellement envie que tout cela soit terminé, que je n’ai même pas l’impression d’avoir peur. J’ai juste envie que cela s’arrête.

Il me semble avoir perdu pas mal de mon énergie, de mon mordant, mais je sais que je vais puiser encore une fois dans mes ressources les plus profondes pour faire face à ce moment désagréable. On dira encore de moi que je m’en suis sortie avec brio, bla, bla, bla… mais je suis fatiguée. Epuisée, même.

J’ai envie de rencontrer des gens nouveaux, de voir de nouveaux horizons, d’envisager la vie autrement.

Aucun doute que dès demain, j’en saurai plus sur les délais qui me séparent de ma liberté, et que je saurai recharger mes batteries du simple fait que j’aurai une idée plus précise de quand tout cela prendra fin.

Je ne pensais pas arriver à ce niveau de lassitude…

Mais demain est un autre jour, comme disait Scarlette…


Envie de reprendre du clavier

Et pourquoi pas, d’abord, hein ? Si ça me chante.

Ben oui, j’avais un peu abandonné. J’ai un peu laissé ma vie reprendre le dessus, et j’ai cessé de conter les aventures de Just40… qui est déjà Just41, mais qui n’en a pas moins d’énergie pour autant. Seulement quelques cheveux blancs de plus, qui forment un balayage, quelques mèches ma fois assez agréables à regarder, je trouve.

Le sale con persiste… et ne signe toujours pas. Il a fait reporter deux fois le délais de réponse au tribunal à la suite de ma requête de divorce déposée à mi-juin… et l’audience de conciliation est finalement fixée au 12 janvier 2009. Et on m’avait dit qu’après 2 ans, c’était comme une lettre à la poste, il ne pouvait plus rien freiner… mon œil, oui ! Il reporte autant que faire se peut… et moi, j’attends, bêtement, ma vie en suspend.

Ben non… j’ai arrêté d’attendre. J’ai fait un pas. J’ai mis un profile sur un site de rencontre, là ou j’ai une faible chance de faire la connaissance de quelqu’un qui pense comme moi, qui a les mêmes convictions, la même éducation religieuse que la mienne. J’ai eu du mal à m’habituer à l’idée que des hommes regardaient des photos de moi, analysaient le condensé de ma vie que j’avais posté à leur attention. Maintenant, je m’y suis fait. J’ai chatté avec plusieurs personnes. Des intéressants, d’autres moins. Il est amusant de voir que les hommes trouvent que je « fais jeune ». Mais je SUIS jeune !!! Stop au vieillissement prématuré de la gente féminine ! C’est pas parce qu’on a passé 40 ans et qu’on est à nouveau célibataire (ou presque) qu’on doit nous cataloguer dans les vieilles peaux ridées… je refuse, je m’insurge.

J’ai rencontré plusieurs fraudeurs de tous genres, qui me proposaient la lune si je branchais ma webcam et soulevais mon t-shirt… comme le site est sérieux, je me suis fait un plaisir de cliquer sur le bouton « report abuse » et de m’en débarrasser à tout jamais. L’un d’entre eux qui m’avait attendrie au point de me laisser lui envoyer mon adresse e-mail, m’a même fait parvenir une photo des ses « attributs », comme ça, sans avertissement préalable. Il avait de beaux yeux verts sur la photo de son profile, et était fort bien monté… j’en ai rougi toute seule devant mon écran, ravie que personne n’ait été là, à guigner par-dessus mon épaule. Mais non, je ne veux pas les choses dans cet ordre-là. Je veux tomber amoureuse d’un homme qui sera devenu mon ami avant.

J’ai une envie romanesque de rencontrer un homme, grand et fort… avec un cerveau bien proportionné et fonctionnant correctement… une situation financière stable, âge en rapport… et plein d’amour pour moi. Ah ? c’est pas sûr que ça existe ?

On arrête le rêve tout de suite. Ben je le trouve pas. Y’a toujours un truc qui cloche : le mec a 6 ex-femmes (oups…), ou il a 8 enfants à charge à domicile (il cherche une nounou/femme de ménage/cuisinière/amante/…je ne sais quoi encore), ou il vit encore avec maman, n’a jamais été marié à 50 ans (euh… peur de s’impliquer, peut-être ?) ou alors il prétend être des choses qu’il n’est visiblement pas quand on gratte un petit peu… en gros, DECEVANT.

Mais comment dire… en ce moment, je n’ai pas l’énergie de voyager pour trouver celui que je recherche, et donc, le meilleur moyen, c’est encore de browser sur le net… au cas ou… et je pense que cela me gagnerait bien du temps de le rencontrer comme cela. Je pourrais faire sa connaissance à distance, tranquillement, et une fois mon divorce prononcé… (je mise sur Pâques en étant optimiste) je m’offrirai le luxe d’aller faire sa rencontre physique, où qu’il se trouve dans le monde. Pas mal, comme plan, non ?

Mr. Bonbon qui s’est pris à philosopher dans mon bureau, l’autre jour, nous disait que nous qui sommes en recherche de l’âme sœur n’avons aucune chance de la rencontrer. Passé 40 ans, tous les bons sont pris, ceux qui restent disponibles sur le marché, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche. Vachement réconfortant, non ?

A suivre donc… et c’est promis, je ne manquerais pas de vous tenir informés

Wink


Just41...

Bon... ben on va quand même garder Just40...

mais happy birthday to me quand même.

C'est vachement plus facile à passer comme cap, je trouve. Enfin, la journée n'est pas finie

Laughing


Rencontre avec... Robert3310 Williams

Dingue… un mec me contacte après avoir vu mon profile sur un site de rencontre. Charmant, vivant à Genève, grand blond assez beau d’après la photo de son profil, la quarantaine, ça tombe bien, veuf, un petit garçon de 10 ans. Il est britannique, solitaire, cherche l’âme sœur, a vu mon profile, je lui plais.

Euh… hein ? quoi ? moi ? Je plais à quelqu’un ? juste comme ça ? Incroyable.

Ok, je lui donne une adresse IM pour me contacter. Il veut mon no de portable… je résiste. Il insiste pour que j’accepte son invitation webcam. Je suis au lit… passé minuit, je ne vais pas me relever pour aller chercher la mienne, de toute façon je suis démaquillée en petite tenue, exclu qu’on me voit dans cet état. Il veut que je le voie… il se branche, je le vois boire sa mug de thé puis ça coupe. On chat un petit peu. Sympa. Il est dans la construction, ponts et routes… travaille dans le monde entier, voyage énormément, mais est basé à Genève en ce moment. Ce jour-là, il est en Angleterre, en partance pour le Nigéria avec son fils. Il doit aller chercher des machines de chantier sur place. Il sera loin quelques jours et nous organiserons une rencontre à son retour. Il n’aime plus que moi… je suis la femme de sa vie, il le sent, il le sait.

Ah ` ? après 20 minutes de chat on sait ces choses ? euh… moi pas forcément, enfin faut voir…

Et que je te darling par ci, honey par là… sweetie en sus… wow… on retient un peu la machine siouplait ? m’envoie des photos de sa défunte femme et de son fils… et de lui…

Nuit se passe et lendemain, moi en plein petit déj, vautrée dans mon hamac (vive les vacances) hop, le voilà qui se connecte.

Lui : Hello darling… j’ai rêvé de toi dans l’avion… blablabla.

Moi : Ah ? Si vite… bon… et, tu fais quoi, là ?

Lui : Je cherche mon porte-monnaie… je me demande si je ne l’ai pas oublié dans l’avion.

Moi : Ah ? embêtant ça… mais tu es à l’hôtel, tu n’as pas du montrer ta carte de crédit ?

Lui : Non, ils me connaissent. C’est un grand hôtel, j’ai une suite à 500chf la nuit.

Moi : Ah ? c’est bien, alors ils te font confiance et vont pouvoir t’aider, t’avancer du cash…

Lui : Non, impossible, on est en Afrique… personne à la réception, juste un barman, c’est le caca… j’avais 5'000 livres pour payer mes machines en cash… je n’ai plus rien, ni mon passeport non plus.

Moi : Ah… ca c’est dommage en effet. Reste l’ambassade…

Lui : Dis, tu me donnerais pas un coup de main ?

Moi : Euh… pour retrouver ton porte-monnaie ? euh… attends, je visualise… je cherche dans ma boule de cristal, non je vois vraiment pas ou il pourrait être. (lol)

Lui : Si tu m’aimes (sic…) tu m’envoies un peu d’argent pour que je puisse m’en sortir… j’ai de quoi te rembourser de suite, pas de souci, tiens, je t’envoie par e-mail le relevé de mon compte en banque, j’ai hérité de mon père… l’argent n’est rien pour moi… juste du papier.

Moi après avoir regardé son mail : oui, en effet, 10 millions de dollars, tu sembles à l’aise… mais le problème, c’est que moi, je n’ai pas un centime à t’envoyer… suis méga fauchée ! T’as pas une secrétaire qui peut te faire faire un virement ?

Lui : non, mon compte est gelé parce que j’ai fait une fausse manipulation depuis le Nigéria. Il ne sera débloqué qu’après mon passage à la banque… je suis dans le jus… je dois nourrir mon fils… il a faim. Aide-moi, si tu tiens à moi… je t’en supplie.

Moi un peu sur la retenue quand même… : sorry… (Je reçois ensuite un mail plein de fautes d’orthographe de la banque me garantissant le montant en compte… ) Euh… non, je n’envoie pas de fric, et oui, je réfléchis à fond.

En y regardant de plus près, le relevé de compte date du mois de mars 2007…

Dingue ! Un petit escroc de bas étage…oh, j’adore qu’on se foute de moi.

Donc je pleure un peu… je le plains… je lui dis que j’ai 20,- dans mon porte monnaie que c’est tout ce qui me reste pour vivre avec Fiston jusqu’à la fin du moi et que s’il veut je peux les lui envoyer…

Il s’énerve un peu… on peut rien faire avec 20.-, il lui en faudrait 150.-
Pour finir c’est même 800,- qui sont indispensable. Je ne suis pas digne de son amour… mais il me pardonne. Est-ce que je ne connais pas un site de rencontre suisse sur lequel il pourrait trouver une femme qui accepterait de lui envoyer de l’argent ? avec mes 20.- je pourrais lui payer un abonnement sur un bon site et il pourrait trouver quelqu’un, c’est sûr. Ah ? je ne veux pas, je ne suis vraiment pas digne de son amour.

Alors, je lui explique que la date du décompte, les fautes d’orthographe de la banque, la coïncidence des choses me poussent vaguement à conclure à l’arnaque et que je pense qu’il ferait bien de réaliser que ce n’est pas parce qu’on habite en Suisse qu’on a du fric à jeter par les fenêtres, et que ce n’est pas parce qu’une femme est connectée à internet qu’elle est bête à manger du foin et à gober tout ce qu’on lui dit. Et hop… il disparaît de l’écran. Etrange, non ?

Moralité, méfiez-vous de Robert3310 Williams… c’est certainement un petit nigérian qui a usurpé une photo et un bout de webcam à un blondinet et qui se fait passer pour un britannique en détresse en terre hostile… juste pour soutirer du pognon aux riches nénettes de Suisse bien crédules.

Merci maman de m’avoir appris qu’il ne fallait pas croire toutes les bêtises qu’on me disait.

Procédure entamée…

C’est fait. Avocate a lancé le truc. J’ai répondu à toutes ses questions, fourni tous les papiers nécessaires. J’ai commandé l’acte de famille… acte de famille… un bien grand mot pour un bout de papier qui va être défait comme il a été fait il y a presque 10 ans.

Elle parle bien Lynda Lemay… « ma signature » c’est tout à fait ça.

Sauf que pour moi, l’amour n’y est plus. J’ai perdu cette faculté de l’aimer, de me soucier de lui.

La roue tourne. Je bosse, je mange (trop), je vis, j’ai de nouveaux amis :

Il y a la nouvelle co-loc, la petite parisienne, bien sympa qui rafraîchit l’atmosphère, mais qui n’a fait que passer.

Il y a la petite cousine américaine qui squatte le lit du haut de Fiston, le temps de l’été, avant de continuer ses études à Barcelone.

Il y a aussi les anciens liens…

Il y a la doudou, l’amie de toujours qui a fini par s’installer sérieusement, trouver du boulot et me sous-louer une chambre.

Mr. Perfect qui continue d’être fidèle à son épouse et avec qui j’ai établi une relation professionnelle extrêmement complice et totalement légale, à ma plus grande satisfaction d’ailleurs.

Mr. Bonbon pour qui je bosse de plus en plus et qui me fait toujours autant rire par sa naïveté.

Fiston qui grandi, grandi, grandi… qui se promène en ce moment de l’autre côté de l’Atlantique…

Il y a aussi Soif de passion avec qui j’ai gardé un lien msn assez constant, qui a des hauts et énormément de bas, qui passe de rechute en rechute et qui se languit, se cherche, regrette ses anciennes amies Romandie, surtout une à ce qu’il dit… et moi qui lui remonte la pendule, juste pour le plaisir de faire du bien à quelqu’un sans attendre rien en retour.

Et il y a moi… bientôt 41 ans… pas encore tout à fait libre dans ma tête, en bonne santé (tests annuels passés sans souci… mammographie toute propre… yeepee), job passionnant et prenant, des questions plein la tête, des envies plein les tripes et peu d’énergie pour tout mettre à plat et tout vivre…



Quand…

Quand la collègue qui vous forme à votre nouveau job se met en burn-out,
Quand vous devez faire son travail et le vôtre,
Quand l’ambiance du boulot est pesante et lourde,

Quand votre mère déménage… depuis 2 mois,
Quand vous êtes une bonne fille et que vous aidez votre mère,
Quand votre cave regorge de ses cartons,

Quand votre futur ex mari vous pourrit la vie,
Quand il vous accuse de tous les maux de la terre,
Quand bien même, c’est lui qui vous a trompée et quittée,

Quand vous attendez les résultats de vos test annuels,
Quand votre rendez-vous chez l’oncologue est dans 3 semaines.
Quand on vous dit qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter…

Quand il pleut tous les jours,
Quand vous ne dormez plus,
Quand vous engraissez,
Quand vous vous sentez mal,
Quand vous vous abrutissez de séries télé,
Quand vous n’arrivez plus à lire un livre entier,
Quand vous faites des jeux sur l’ordi pour ne pas penser,
Quand vous n’avez plus goût à rien…

Ben, c’est maintenant !

Et si...

Et si je m’arrêtais ?
Et si je laissais tout aller ?
Et si j’abandonnais enfin cette envie de maîtriser tout en permanence ?
Et si je cédais à la paresse et à la faiblesse ?
Et si je me lâchais à dire tout ce que je pense ?
Et si j’admettais que je ne suis pas invincible ?
Et si je cessais d’être sage et raisonnable ?
Et si je cédais à ces hommes mariés qui essaient de me séduire ?
Et si j’arrêtais de me défendre ?
Et si je lâchais prise ?
Et si, et si, et si… 

Ben non, je n’y arrive pas.

le temps passe lentement...

La fatigue continue, je passe de maux de tête en maux de dos, en ce moment, je suis aphone...

J'en ai marre, j'ai juste envie de printemps, de calme et de soleil.


Pourquoi tout ça ?

Mais pourquoi après bientôt 2 ans d’absence, sa présence ne me manque plus du tout, mais la haine qu’il me porte me fait-elle autant souffrir ? Peut-être parce qu’elle est tellement injustifiée ?

Il m’a trahie, trompée, menti, volée… et il se paie le luxe de me haïr et d’essayer de me détruire.

Malgré tout ce qu’il m’a fait, je n’arrive pas à le détester. J’ai juste envie de paix et de silence.

C’est grave, Docteur ? Ah ? Ca s’appelle une dépression ? Bon… ben, on fera face, comme d’hab…

Quand tout va mal…

…je préfère me taire. Y a pas de raison que je déprime le reste du monde avec mes salades pourries.

Mais quand ça recommence à aller bien, quand je vois une lueur d’espoir, je ne vois pas pourquoi je le garderai pour moi !

Sale con ? Nan… toujours le désert. J’en suis arrivée à me dire que c’est un grand malade, qu’il a besoin de soins mentaux sérieux, mais que je ne suis en aucun cas qualifiée pour les lui dispenser. Je passe mon tour (mais j’attends toujours mes sous… ).

L’idiot du boulot ? Ben il a été bien forcé de me présenter ses excuses pour avoir osé mettre en doute la légitimité de ma maladie, et réaliser que je ne voulais plus travailler avec lui, ni même aucune des assistantes du département… oops !

Mr Perfect ? Il fait ce qu’il peut pour me remonter le moral, lorsqu’on a l’occasion de se parler… mais bien rarement, ma foi, jusqu'ici en tout cas.

La Cheffe ? Elle a compris ma souffrance et a fait tout son possible pour me trouver le poste en or, créé juste pour moi. Résultat : 40% au service des finances de Mr Perfect, 20% restent au service de Mr Bonbon, et 20% au service d’un taureau espagnol qui prendra sa retraite dans 2 ans et qui d’ici là aura besoin d’un coup de main sur quelques projets intéressants.

En gros ? Ben, je continue à bosser pour l’imbécile de service, jusqu’à ce qu’il ait organisé son équipe et engagé la perle pour me remplacer, mais au maximum jusqu’à fin mars (mais c’est loooooin fin mars !!! ), j’ai déjà pris un certain nombre de tâches des mains de Mr. Perfect qui n’en pouvait plus, mais là, je dois encore me former sur les outils informatiques et la logique de l’entreprise… (donc je rame un peu pour fournir la prestation tout en apprenant mon nouveau métier en temps réel). Donc je résume : je bossais à 80%, et on m’a rajouté 40% d’un job qui me prend bien 50% à faire puisque je ne le maitrise pas, mais on ne m’a pas enlevé le job rasoir qui me prenait 60% de mon temps… hem… 80+50, ça fait 130 et du boulot mal fait !!! BINGO !

Je turbine à fond, je fournis une prestation minimum, je suis insatisfaite de moi, de mon travail et de ma vie en général.

Quoi ? Je râle de nouveau ? Ah oui… sorry… c’est vrai. Mais c’est irrésistible ! enfin, au moins, je vois la lumière au bout du tunnel :
 FIN MARS J’AI FINI DE BOSSER POUR L’IMBECILE DE SERVICE ! 

Vous voyez bien… je positive !


Plus de jus… du tout

J’ai du aller voir le Sale con à son bureau. (je ne sais pas pourquoi je m’obstine à lui mettre une majuscule… il ne la mérite pas.) Son partenaire a fait un petit speech… blablabla… pas bien d’avoir réussi à te racheter une voiture sans que Sale con signe… blablabla…

Rien compris de ce qu’il voulait. Me faire la morale ? me faire un procès ? peu clair.

Je suis partie en claquant la porte. Sale con m’a couru après pour me hurler qu’il me sommait de venir me présenter lundi matin à 10 heures chez un notaire pour que je puisse accepter qu’il fasse un emprunt bancaire de 100'000.- avec son partenaire. SIC !!! Non mais je rêve ??? pour qu’il me mette dans le caca parce qu’il ne paye pas ses traites et que nous sommes mariés ? merci bien !

Il me menace de me faire un procès, il me fait les pire misères, il ne me rembourse pas ce qu’il me doit… et en plus il me demande la faveur de lui faciliter de s’enfoncer un peu plus dans ses finances catastrophiques et d’en prendre en plus la responsabilité.

IL ME PREND POUR UNE DEBILE !!!

Je sens que je vais avoir une petite conversation avec mon avocate demain aux aurores… il faut que cela cesse. Je n’en peux plus.

Je suis émotionnellement et psychologiquement épuisée.




Ch’tit coup de blues

Un an et demi de faux célibat, un nom nordique que je traîne, auquel je me suis habituée mais qui me pèse, un Sale con qui me harcèle d’sms tantôt câlins, tantôt menaçants, je suis fatiguée psychologiquement. 2008 sera l’année du combat pour moi. Ne me la souhaitez pas douce : elle ne le sera pas.

Je ne me sens pas célibataire, je suis encore mariée, je porte encore son nom, je suis terriblement seule, mais ne suis pas libre. C’est bête, je sais, mais c’est comme ça. Je n’arrive pas à être légère et à me sentir détachée tant que ce n’est pas légal. Tant pis pour les belles occasions que je manque et qui ne se représenteront pas !  Wink

La reprise du boulot s’est bien faite, en douceur, même si je vois la grosse bourrée arriver à grand pas. Cheffe m’a fait une proposition intéressante, mais doit encore la faire valider par Grand Chef, et c’est pas gagné : il a d’autres plans pour moi, beaucoup moins intéressants puisqu’ils n’incluent pas du tout Mr. Perfect et sa super équipe. Il faut encore attendre. Il faut encore être patiente. Il faut continuer à travailler pour un idiot despote et avaler sans rien dire.

Fiston part aux aurores lundi matin, pour une semaine en camp de ski. Et hop troisième semaine en enfilade… le pauvre… toute cette neige, toute cette belle neige. Il exulte.

Morphée, aide-moi à oublier… Cry